Bon allé il était temps de mettre les voiles. Après pas moins de 14
jours dans la « Vallée des Incas » il était temps de partir pour
aller à « Puno » une ville au bord du « Lac Titicaca » côté
Pérou. Beaucoup de touristes m’avaient avertis qu’aller visiter le « Lac
Titica » de ce côté ne valait pas la peine. Que c’était un attrape
touristes et que les locaux là bas étaient désagréables. Lorsque je suis arrivé
au terminal de bus de « Puno » cette information s’est confirmée. Les
gens m’harcelaient pour que j’aille faire un tour sur le lac, pour aller dans
leur hôtel, pour utiliser leur taxi, etc etc... Me tenant par le bras certains
n’ont pas manqué de me faire trébucher avec toutes mes affaires. S’en était
trop. J’ai gueulé un bon coup au point que pendant quelques secondes le
terminal s’est retrouvé tout calme. Un officier est venu me voir, me demandant
si tout allait bien. J’ai répondu poliment que « Maintenant, Oui, Merci » puis je suis parti chercher mon
billet de bus pour me rendre le lendemain à « Copacabana » en
« Bolivie » comme prévu initialement. Pour infos, mes amis ont visité
ces îles côté Pérou, je vous laisse lire leur blog, « Bienvenue à Disney
Land ». J’ai pris mon bus le lendemain matin car on m’avait dit que la
frontière fermait tôt à 18h, « Ce
n’est pas VRAI, elle ferme à 19h30, et il ne faut pas 3 heures pour s’y rendre
mais 2heures… ». Donc si comme moi vous arrivez à 16h30 à
« Puno » filez direct en « Bolivie ».
J’ai donc passé la soirée à « Puno » avec mon pote
« Spag » et sa copine. Tous de nouveau fatigué, on a juste mangé un
bout ensemble dans un restaurant pas chère puis on s’est séparé. C’était la
dernière fois qu’on allait se voir dans leur voyage. Content de les avoir vu,
les accolades ont été chaleureuses. Ce n’était qu’un au revoir. On allait se
revoir dans quelques mois en France.
A 7h du matin partait mon bus. J’allais quitter ce pays qui vraiment
aux frontières ne m’a pas plût. Par contre à l’intérieur du Pays les gens sont
adorables, quoiqu’un peu fourbes… Je garderais un bon souvenir du
« Pérou » mais pour rien au monde il sera mon pays de cœur. J’étais
content d’aller en « Bolivie », il y avait là bas aussi quelques
sites que j’attendais avec impatience comme « La Paz » pour faire mes
courses de souvenirs du voyage, mais aussi le « Salar de Uyuni » aux
paysages splendides.
A 10h j’avais passé la frontière, encore 30 minutes de bus et
j’arrivais à « Copacabana », une ville balnéaire d’où je comptais
prendre un bateau sur le « Lac Titicaca » pour me rendre à l’île du soleil
« La Isla del Sol ». Dans le bus j’ai fait la connaissance de deux
françaises et d’un marocain. Nous allions passer les jours suivant ensemble.
Première étape donc la « Isla del Sol ». A « Copacabana »
l’atmosphère était tendu comme à la frontière au « Pérou ». Les gens
nous harcelaient, et étaient vraiment désagréables. On devait payer le ticket
de bateau, et le bus pour « La Paz » en même temps pour avoir le
droit de laisser nos bagages dans l’agence. Du jamais vu !!! Bref on a
fait notre business, et on est monté dans le bateau.
Enfin tranquilles !! Le bateau s’est rapidement rempli de
touristes et à environ 12h30 on sortait du port.
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| Une des embarcations sur le lac Titicaca |
Sur le Lac de nombreuses
petites embarcations partaient en même temps que nous vers la même île. On se
demandait si là bas on allait pouvoir se trouver un petit coin tranquille pour
se reposer. Le Lac était d’une couleur bleue fantastique, pas de vagues, il faisait
chaud, le soleil resplendissait. Cette petite excursion de 48 heures
s’annonçait bien. On a bien du faire 2 heures de bateau pour arriver au Sud de
l’île. La plupart des touristes sont descendus là. Nous, on a poursuivi
jusqu’au Nord.
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| L'Est de l'île du Soleil |
Arrivé là bas nous avons pris le plan de l’île à l’office du tourisme
qui se trouvait au bord des quais. Qu’allions nous faire de notre journée… Si
on restait au nord, on avait rien à faire de l’après midi à part chercher un
hôtel… Pas très passionnant comme programme.
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| Dans l'odre, Helena, Aziz et Marion à l'île du Soleil |
Avec « Helena, Marion et
Aziz » on s’est alors concertés pour décider de marcher jusqu’au Sud de
l’île. 3 petites heures de marche n’allaient pas nous tuer. On venait de passer
7h assis dans un bus et un bateau.
Partis par le côté Est de l’île nous avons marché jusqu’à ce que je me
rende compte que le couché du soleil allait se faire de l’autre côté de l’île.
Entre les deux une petite colline haute de 400 mètres nous séparait du côté
Ouest. J’ai demandé à tout le monde s’ils étaient intéressés pour aller voir le
couché de soleil, et ce qu’il nous fallait faire pour s’y rendre. A 4000 mètres
d’altitudes cette petite colline n’allait pas être si facile que cela à
monter… Mais bon tout le monde semblait
motivé. C’est donc à travers champs qu’on a coupé pour rejoindre l’Ouest de
l’île. Les filles m’ont haïes… Pas habituées à marcher autant ni à cette
altitude, pour les motiver j’allais leur payer une petite bière à l’hôtel.
Originaires d’Alsaces et de Bretagne, la proposition était trop belle pour être
refusée. Ca a été une belle arnaque.
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| Le couché de soleil sur l'île du Soleil |
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| L'Ouest de l'île du soleil |
Lorsqu’on est arrivé au sommet, j’ai vu au
loin les nuages. Le couché de soleil allait se résumer à un bel orage… Heureusement les filles ne m’en ont pas voulu plus que ça… le bon point était
qu’on avait rencontré sur le chemin des locaux très agréables, avions vu des
paysages splendides, et qu’on était suffisamment affamés et fatigués pour
passer une bonne soirée et une bonne nuit. Sur l’île le plat le moins cher,
c’est la truite. Ils vous la préparent de 20 manières différentes. Truites au
citron, à l’orange, frit, fumée, à la vapeur et j’en passe. Il y en a pour tous
les goûts et elles sont toutes exquises. L’orage était au dessus de notre tête,
il pleuvait abondamment, heureusement, « Super Nico » avait tout
prévu. Avec mes jeux de cartes on a passé la soirée dans la chambre de l’hôtel.
Heureusement sinon à 19h de nouveau on était au lit…
On avait mis le réveil à 6h pour voir le levé de soleil. A oui j’allais
oublier, il y a une heure de décalage horaire avec le « Pérou », donc
on ne se serait pas couché à 19h mais à 18h heure du Pérou. Ca fait tôt pour
des jeunes qui ont entre 25 et 28 ans, vous ne trouvez pas ? Bref lorsque
j’ai ouvert les rideaux, déception, il pleuvait toujours. Retour donc au lit
jusqu’à 8h. Finalement le soleil est apparu après que nous ayons pris le petit
déjeuner. Direction le sud de l’île, il fallait redescendre tout ce que nous
avions monté la veille. On s’est rendu au port pour aller chercher nos billets
de retour à « Copacabana ». On a pris surement le bateau le plus lent
de toute la flotte. On a mis 3h30… Une horreur !!! Voilà ce qu’il se passe
quand on négocie fort les prix. On y gagne d’un côté mais on y perd forcément
d’un autre. Enfin rien de bien grave, on est seulement arrivé affamés à
« Copacabana ».
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| Le baptême des automobiles |
Après avoir fait un petit tour dans la ville qui était en fête pour « Le baptême des automobiles » on est allé manger. J’attend toujours
mon second plat… il l’avait oublié ! Merci le service, du coup j’ai du
m’acheter un sandwich pas très bon pour éviter de mourir de faim le soir dans
le bus… Décidément aux frontières j’ai pas de chance. Pour couronner le tout,
histoire de bien me faire monter en température je me rend compte que le
bonhomme qui nous a vendu les places de bus la veille nous a arnaqué. Le prix du ticket de bus que nous avons payé
dans son agence était deux fois supérieur à celui que l’agence était entrain de
vendre aux argentins. Son excuse « Vous
partez dans un bus de touristes, eux dans un bus local ». Jusque là
j’ai rien dit. On s’est approché du soit disant bus… On a commencé à charger
les sacs dans la soute quand le chauffeur nous annonce que finalement ce bus ne
va plus à « La Paz » mais à « Puno ». Je retourne donc à
l’agence, et vais voir la responsable pour savoir quel va être notre bus.
« C’est dans un bus local que vous
allez partir, celui-là derrière vous, le orange ». Très bien, pour 4
heures de route ça ne nous dérangeait pas, à condition qu’ils nous remboursent
la différence. On a rien obtenu, pas la moindre remise. « Ce n’est pas moi qui vous ai vendu le ticket
mais mon collègue, je peux rien faire, voyez avec lui », Une honte, si
c’est comme cela qu’ils veulent attirer les touristes je vais leur en faire de
la publicité à Copacabana. Ils ont de la chance que je sois bien éduqué et que
je sache me calmer… j’en connais qui leurs aurait mis la tête au carré.
Bref on a fini par monter dans ce bus et on s’en est allé. J’ai fermé
rapidement les yeux pour oublier cet épisode.
Je ne voulais pas gâcher ce que j’avais vu sur ce magnifique lac. 3h de
bus soit disant. Ouais !!! 4h30 on a mis. Tout ça à cause de ce vieux bus
qui n’avançait pas… Enfin bref on était à « La Paz ». Arrivé là bas,
les filles avaient regardées où nous allions dormir. Le chauffeur de taxi nous
annonce que c’est dans une rue blindée de discothèques et de drogués, et que
l’hôtel est plein. Personne n’avait vraiment confiance. Il venait en plus de
nous sortir la carte de l’hôtel d’un de ses amis surement. On s’est donc rendu
à l’hôtel que les filles avaient vu. Effectivement le quartier n’était pas top,
et l’hôtel plein. Un point pour le chauffeur, 0 pour nous. Mais pas suffisamment
pour qu’on aille à son hôtel. Les filles en avaient repéré un second. Le
chauffeur arrive presque devant et nous dit : « Marchez 1 bloc par là bas et vous y arriverez ». Pas vraiment
rassurant à 22h de marcher avec ses sacs dans des rues qu’on ne connaissait
pas… on a donc décidé de suivre son conseil et de nous rendre à son hôtel. A
peine je disais au chauffeur que nous acceptions, que j’aperçois vous savez
qui ? « Fanny et Romain » avec deux autres personnes. Dans une
ville de plus de 2 millions d’habitants, à 22h le soir eux qui se couchent
toujours avant, les probabilités étaient plus que faible pour qu’on se croise.
Mais il faut croire qu’il existe un destin. On n’avait pas envi de se quitter à
« Cuzco », on se retrouvait à « La Paz » par chance.
« Asi es la vida » comme on
dit en espagnol. Gentiment comme à son habitude « Romain » qui
connaissait maintenant bien le quartier nous a déniché un hôtel. Pendant ce
temps là « Fanny » était parti chercher un bar pour qu’on aille tous
boire un verre. La journée se terminait bien. Comme quoi un enchaînement de
mauvais évènements débouche toujours sur quelque chose de bon. Comme dit maman,
« La roue tourne, tu verras, la roue
tourne toujours ».
On s’est raconté nos exploits des derniers jours passés. Marrant eux
aussi n’avaient pas eu une très bonne expérience à Copacabana. Lisez leur blog, vous comprendrez…
On s’est évidemment fixé rendez-vous le lendemain. Si le temps le
permettait, on devait aller visiter la « Vallée de la Lune » une
sorte de « Mini Colorado ». Au réveil il pleuvait. Personne n’était
bien motivé… On a donc déambulé dans les rues de « La Paz » à visiter
la place « San Francisco », le bâtiment du gouvernement et quelques
rues… Le plus intéressant ?
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| Une des rues typiques de La Paz |
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| Musée de la musique |
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| Musée de la musique |
Mouais le musée de la musique, de la coca, et
la rue des sorcières qui n’est autre que le quartier où se vend l’artisanat
bolivien. C’est là qu’i faut faire ses courses. Les prix ne se négocient
presque pas. On gagne du temps et ça reste moins cher que partout en Amérique
du Sud. Donc Vraiment vraiment pas cher.
Le paquet envoyé par la poste je pouvais maintenant visiter ce qu’il y
avait autour de « La Paz ».
« Helena, Marion et Aziz » avaient réservé une agence le
lendemain pour aller sur les monts qui entourent la ville dans la matinée, et
pour aller voir « La vallée de la lune » dans l’après midi. Mon bus
pour « Tupiza » au Sud de la « Bolivie » partait à 19h,
j’avais tout le temps de les suivre.
Tôt le matin nous sommes donc parti en bus voir ces paysages.
On est
monté sur une montagne qui autrefois accueillait la plus haute station de ski
du monde sur le "Chacaltaya". Aujourd’hui avec les changements climatiques, la station a fermée et
il n’en reste plus rien à part une magnifique vue. Voir les photos J
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| La vue du Volcan Chicaltaya |
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| La vue du Volcan Chicaltaya avec Zoom |
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| La vue du Volcan Chicaltaya, vu de la Paz au couché du Soleil |
En
revanche j’ai été vraiment déçu par « La vallée de la lune ». En
comparaison du Canyon du Colorado, c’est franchement ridicule… Mais bon pour
ceux qui ne l’ont pas vu… ça occupe… Il était 15h, j’avais encore un peu de
temps avant d’aller prendre mon bus, on décide avec « Aziz » d’aller
se chercher un vrai café expresso. Depuis des jours et des jours on en
cherchait et on nous avait recommandé une adresse. Devinez qui on croise sur le
chemin ? « Fanny et Romain ». Je devais prendre le bus avec eux
le soir pour aller à « Tupiza » faire un tour de 4 jours dans le
« Sud Lipez ». On est tous parti boire notre café, un régal… enfin un
vrai café comme on l’aime. Pendant ce temps là, « Helena et Marion »
étaient en train de remplir leurs sacs à dos d’artisanat. Difficile de résister
quand les prix ont du mal à dépasser les 20 euros et volent plutôt autour de 1
ou 2 euros. Elles sont rentrés à 17h30 à l’hôtel pour nous dire au revoir.
Elles partaient dans la soirée pour « Sucre », plus à l’Est. Mais on
allait surement se recroiser car notre itinéraire allait se couper à
« Toposi ». « Aziz » partait seul de son côté directement à
« Toposi » pour rejoindre rapidement le « Paraguay » ou le
nord de « l’Argentine ». Il aurait mieux fait de nous suivre, le
pauvre en arrivant sur place, dans son hôtel quelqu’un lui a volé son petit sac.
CB, papiers, cash, appareil photo, il a tout perdu… Encore un de plus…
De mon côté l’équipe de choc était de nouveau en mouvement. 17h de bus
nous attendaient pour nous rendre à « Tupiza » démarrer le tour dans
le « Sud Lipez ». On est arrivé tôt dans la matinée. Tout le temps
nécessaire pour rechercher la meilleur agence qui offrait ce tour de 4 jours.
On a opté pour l’agence « La Torre ». Les gens là bas nous
paraissaient les plus corrects. Aucune ambiguïté dans les explications, on
s’est senti en confiance et on a donc signé le compromis. On ne savait toujours
pas si nous allions être avec un couple Franco Espagnol, ou avec des
américaines. On devait retourner le soir payer l’agence, on avait juste laissé
un dépôt de garantie. Dans les deux cas ça nous allait. Mais en réalité
l’agence à tout modifié. On se retrouvait à partir avec deux jeunes filles
Israéliennes. Avec les quelques histoires que d’autres touristes nous avaient
racontées on ne s’avait pas trop à quoi s’attendre, mais bon deux jeunes filles
qui surement sortaient de l’armée, ça allait donner...
Il était 9h du matin quand nous nous sommes présenté à l’agence. Le
départ était prévu à 9h30. Devant l’agence il y avait au moins 15 personnes. Un
groupe de 7 Israéliens, un groupe composé de 2 italiens avec 2 australiennes,
et nous 3. A peine nous étions monté dans les véhicules que les filles ont
commencé à nous dire qu’en « Europe », la majorité sont « pro
Palestiniens » et blablabla, et « qu’Israël » il y a plein de
choses à voir, que c’est pareil que la « Bolivie » avec ses déserts,
ses montagnes… Ca commençait bien on ne pouvait pas en placer une. En plus pour
prendre les photos on devait remonter les vitres tout de suite parce qu’elles
avaient froid, les fenêtres du chauffeur et de la cuisinière étaient ouverte
depuis le début… Sans commentaire. On a tous fait abstraction. Au final elles
n’attendaient qu’une chose c’était que nous fassions une pause, que la voiture
de leurs amis arrive et qu’elles aillent avec eux… Encore une fois, sans
commentaire. Elles ne m’ont pas vraiment donné envie d’aller fouler le sol
Israélien, voilà tout.
Au cours de ces 4 jours de 4x4, nous avons parcourus un peu moins de
1400 kilomètres, avons roulés entre 3000 et 4000 mètres d’altitude, avons
consommé 220 litres de gasoil (un tour loin d’être écologique). Nous sommes
passés de paysages verts et arides, à des déserts de sel, à des déserts de
sables au milieu de monts enneigés, de lacs de toutes les couleurs, tout ça
accompagné de gigognes, de lamas, d’ânes, et de flamants roses. On en a pris
plein la vue pendant 4 jours. Le « Salar de Uyuni » devait être la
cerise sur le gâteau. On s’y est amusé à prendre tout un tas de vidéos et de
photos marrantes puisque là-bas la perspective disparaît. Moi ce que je retiens
surtout ce sont ces paysages dans le « Sud Lipez ». De tout mon
voyage, jusqu’à présent je n’avais pas vu plus beau que ce que j’ai vu en
« Bolivie ». Vraiment si vous êtes un amoureux de la nature et
surtout des montagnes et des déserts, en quelques heures là bas vous allez en
prendre plein la vue. Je ne saurais vous décrire mieux que les photos ce que
j’ai vu pendant ces 4 jours. Elles parlent d’elles même.
Journée 1:
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| Le Colorado de Tupiza |
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| Des lamas et encore des lamas |
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| Les gigognes dans les hauts plateaux |
Journée 2:
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| Le lac coloré |
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| Des millions de flamants roses |
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| Le désert |
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| La lac vert |
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| Les geysers .... |
Journée 3:
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| L'arbre de pierre |
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| Le condor sans tête dans la vallée des rochers |
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| L'hôtel de sel où nous avons dormi... |
Journée 4:
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| Le salar de Uyuni quand le soleil se levait |
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| Le salar de Uyuni |
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| Le salar de Uyuni, on s'y amuse à jouer avec la perspective |
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| Le salar de Uyuni, je fais le malin sur ma guitare |
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| Je saute haut hein ??? |
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| Comme des enfants.... |
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| Les magnifiques reflets dans le salar de Uyuni |
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| Des hommes travaillent à ramasser le sel dans le Salar de Uyuni |
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| Le cimetière de trains à Uyuni |
Ce que je retiens de ce tour, ce sont également les connaissances que
nous avons faites. Bon il y a le groupe de 7 israéliens qui sera aussi vite
apparu dans mon Facebook qu’il en sera disparu tant ils ont été odieux. Je
n’aime pas ci, je n’aime pas ça, j’ai froid, j’ai chaud, j’ai soif… bref pour
des gens qui ont fait deux ans dans l’armée, moi qui n’ai fait qu’une journée
et je me sens plus résistant qu’elles… Bon ok, après le service militaire,
elles ont surement envie de décompresser, mais dans ce cas là, qu’elles aillent
dans un Club Med, au moins tout est compris… J’en reviens aux autres que nous
avons rencontrés. Vous vous souvenez qu’il y avait deux Italiens et deux
Australiennes dans un autre véhicule. Et bien c’était une sacrée bande ces 4
là. Leur devise je pense était la joie de vivre. Entre les commentaires des uns
ou des autres toujours bien placés, les parties de cartes, les bières on a déliré
comme des enfants. On était 7 grands enfants… ni plus ni moins. Et pourtant on
avait une moyenne d’âge bien au delà de la trentaine. Mais qu’est ce qu’on
s’est marré. Je ne connais pas beaucoup d’Italiens, mais là on était tombé sur
les meilleurs : « Andres et Luigi » deux cousins qui
mordent la vie à pleine dents. Toujours le sourire aux lèvres, toujours le
petit mot pour rire. Un vrai plaisir d’avoir fait ce tour avec eux. Vraiment
dommage qu’on n’est pas été avec eux dans le 4x4 on aurait encore plus eu mal
au ventre tellement déjà on s’était marré.
Comme souvent dans le voyage des moments comme cela il y a, mais des aussi
bons il y en a peu. On a donc décidé de poursuivre un peu plus loin le voyage
ensemble. A la base je devais aller direct au « Brésil », eux à « Cochabamba »,
finalement on s’est tous retrouvé, toujours en compagnie de « fanny et
Romain » à aller visiter « Potosi », une ville de mineurs. Avant
tout il fallait qu’on se sépare des deux Australiennes qui avaient le lendemain
un avion pour « La Paz ». On avait pas les mêmes moyens. Nous c’est
le bus pour 17h, elles l’avion pour 35 minutes de vol… Pour ça, rien de tel
qu’un bon restaurant typique qui cuisinait du Lama. On devait en avoir à tout casser
pour 8 euros chacun. On est sorti de la table il y en avait pour 140 euros. Les
Italiens et les Australiennes s’étaient bien fait plaisir avec le vin rouge et
les Pisco… Moi plus du tout habitué, j’étais cuit après deux ou trois coupes de
vin. Il était temps de rentrer rapidement à l’hôtel. Qui sait peut être
j’allais revoir les Australiennes à Rio de Janeiro, elles y vont également à la
même période que moi… En tout cas, ce furent 4 jours une nouvelle fois
émotionnellement riches. On le dit bien, « le voyage ce n’est pas ce que tu vois qui le fait, se sont les
rencontres ». C’est tellement vrai. Ceux qui visitent 40 pays en un
an, en aillant passé une semaine ou deux dans chaque doivent surement passées
un peu à côté de ces moments privilégiés du voyageur.
Les Australiennes sont donc parties le lendemain matin, et nous une
nouvelle équipe formée de 2 Italiens, 2 Belges et un Français partions à
« Potosi » découvrir les mines d’argent.
Cette aventure à cinq vous la connaîtrez dans le prochain récit. Il est
tard, le bus bouge beaucoup et mes doigts ne suivent plus.
Je vous laisse donc juger des centaines de photos qui m’éclairent mes
rêves.
Nico le vagabond.














































