Je suis finalement rentré en Equateur après ces quelques semaines
passées en Colombie. Le 20 Décembre, un jour juste avant mon anniversaire je
remettais les pieds à Cuenca, ma ville de cœur dans ce beau pays.
J’étais exténué de toutes ces heures passées en bus mais heureux de
retrouver tous mes amis et d’aller passer mon anniversaire avec eux. C’était un
bel anniversaire, moi qui n’ai pas l’habitude de le fêter, c’était une belle
surprise qu’ils m’avaient réservée. Tous les amis étaient là, prêts à écouter
toutes mes péripéties vécues en Colombie et à faire la fête. Surtout à faire la
fête d’ailleurs… il m’avaient manqué mais c’était réciproque, et pout les
retrouvailles rien de tel donc que de se rendre dans notre repère, un bar dans
le centre historique « La cigale ». Quelques bières et un bon diner puis nous sommes parti à la « Mesa »
un bar de Salsa. Là il était temps de montrer mes progrès et c’est tout fier
que j’ai prouvé que j’avais réellement progressé. J’en étais même stupéfait moi
même, j’arrivais enfin à danser en rythme, tout en plaçant correctement les
pirouettes, les pas suivaient, c’est comme si tout ce que j’avais appris depuis
que je suis en Amérique du Sud s’était d’un coup mis en place. Enfin bref, pas
peu fière j’ai dansé jusqu’à ce que la fatigue me rattrape. J’étais sur les
rotules à 2 heures du matin, temps de rentrer à la maison dormir. En
comparaison donc de l’anniversaire passé l’an dernier rien à voir, mais une
très bonne soirée encore une fois. Un grand merci à tous les amis venus
partager ces formidables moments avec moi, de beaux souvenirs une fois de plus
et un retour en Equateur qui en dit long
sur l’accueil et la gentillesse des gens que j’ai pu rencontrer en Equateur.
Elle est pas belle la vie ?
L’anniversaire passé, il était temps pour moi d’aller arpenter les rues
de Cuenca pour chercher les cadeaux de Noël à offrir à la famille de Juana, on
devait être une bonne quinzaine. Un petit cadeau pour chacun afin de les
remercier de me permettre de partager avec eux mon premier Noël en Amérique du
Sud. La ville était en fête, et c’est surtout le jour de Noël que ça s’est vu.
Tous les villages de la banlieue de Cuenca, toutes les universités défilaient
dans la rue pour ce qu’ils appellent « El paseo del niño » « Le
chemin de l’enfant ». Les gens descendaient doucement la rue, sur des
chars ou des chevaux, tous déguisés de tenues typiques de la région. Même les
animaux étaient déguisés de la tête aux pates. Un vrai défilé qui a duré 6
heures sous un soleil de plomb. Un festival de couleur qui me mettait à la
bouche ce que j’allais voir prochainement au brésil en février pour le carnaval
de Rio.
Noël en Equateur, au final ce n’est pas si différent de chez nous, le
sapin est installé, la crèche au pied su Sapin prend par contre une place
immense dans le salon, rien à voir avec nos petites crèches ridicules. Ici
toutes les familles achètent des dizaines de figurines toutes plus belles les
unes que les autres, la paille vient recouvrir le sol, des crèches comme je
n’en avais encore jamais vu auparavant. La grand-mère et une des filles
travaillaient ce jour là jusqu’à 21 heures au restaurant pour offrir des plats
de Noël à emporter aux différents clients. Il en restait juste assez pour nous
lorsqu’elles sont arrivées. Une bonne dinde appelée ici « el Pavo ».
On s’est régalé.
Mais pendant ce temps là les enfants étaient intenables. C’est surtout
cela que je retiens de ce Noël. Sur les derniers instants avant que le Papa
Noël ne passe il était déjà tard, pas loin de 22h30. Les deux plus petits de 3
ans ne cessaient de pleurer, mais la bonne technique était de leur dire que
s’ils pleurent le père Noël ne va passer pour leur donner des cadeaux.
Immédiatement les pleures cessaient mais pour quelques minutes seulement. On a finit par les faire monter dans leur chambre d’où ils pouvaient observer avec attention l’arrivée du père Noël. Ils sont resté cinq minutes ne haut le temps qu’on installe tous les cadeaux. Pendant ce temps là Victor, un argentin et beau frère de Juana s’amusait à imiter le père Noël sous le pas de la porte. Quelle bonne partie de rigolade, surtout quand on a dit qu’il était passé. C’est comme ci la terre s’était arrêtée de tourner. Le calme avant la tempête. Les enfants ont dévalés les escaliers, et toute la maison s’est mise à vibrer. A pourtant 3 ans… je peux vous dire qu’ils n’ont pas mis longtemps à voir les cadeaux et à chercher les leurs. Toute la famille et moi même autour du sapin attendions avec impatience que les enfants s’extasient devant leurs nouveaux jouets.
Immédiatement les pleures cessaient mais pour quelques minutes seulement. On a finit par les faire monter dans leur chambre d’où ils pouvaient observer avec attention l’arrivée du père Noël. Ils sont resté cinq minutes ne haut le temps qu’on installe tous les cadeaux. Pendant ce temps là Victor, un argentin et beau frère de Juana s’amusait à imiter le père Noël sous le pas de la porte. Quelle bonne partie de rigolade, surtout quand on a dit qu’il était passé. C’est comme ci la terre s’était arrêtée de tourner. Le calme avant la tempête. Les enfants ont dévalés les escaliers, et toute la maison s’est mise à vibrer. A pourtant 3 ans… je peux vous dire qu’ils n’ont pas mis longtemps à voir les cadeaux et à chercher les leurs. Toute la famille et moi même autour du sapin attendions avec impatience que les enfants s’extasient devant leurs nouveaux jouets.
Une seule et unique règle avant que les plus petits n’ouvrent leurs
cadeaux. Ils devaient jurer au père Noël qu’ils se porteraient bien, qu’ils
mangeraient tout ce qu’on leur demande et qu’ils arrêteraient de pleurer pour
un rien. Quelle partie de rigolade, « Lucas » le fils de
« Victor et Marie » n’a pas mis deux secondes à répéter.
« Nicolas » le fils de « Juana » était tellement euphorique
qu’il n’y arrivait pas.
Au point qu’on a fini par le laisser ouvrir ses cadeaux. Tous les deux passionnés de petites voitures ils en ont eu une sacrée collection… Impressionnant de voir tous ces jouets. Je sais bien que j’étais gâté dans mon enfance mais je ne m’attendais pas à ce que des Equatoriens en achètent autant… Enfin bref moi même j’ai reçu des petits bracelets et caleçons portent bonheur. C’était un joyeux Noël que nous avons passé même si comme l’an passé ma famille m’a manqué. Quelques coups de blouse, mais avec des amis pareils ça n’a pas duré. En plus de ça j’ai du passer je pense presque une heure à chercher comment transformer le robot « transformer » en voiture.
Je n’étais pas le seul, « Victor » s’acharnait également sur le robot de son fils, pour au final le donner à une de ses filles qui s’y est collée. C’est un coup de main à prendre… mais il faut une sacrée patience. Pour des jouets destinés à des enfants de 4 ans… bon courage… surtout qu’on doit finalement passer notre temps à les transformer de voiture en robot et vis versa selon les désirs des deux gamins. Un excellent exercice de patience… Bref tous heureux et fatigués de cette longue journée nous sommes tous partis nous coucher espérant que les enfants allaient eux aussi passer une bonne nuit et qu’ils allaient nous laisser profiter du sommeil qu’il nous manquait cruellement.
Au point qu’on a fini par le laisser ouvrir ses cadeaux. Tous les deux passionnés de petites voitures ils en ont eu une sacrée collection… Impressionnant de voir tous ces jouets. Je sais bien que j’étais gâté dans mon enfance mais je ne m’attendais pas à ce que des Equatoriens en achètent autant… Enfin bref moi même j’ai reçu des petits bracelets et caleçons portent bonheur. C’était un joyeux Noël que nous avons passé même si comme l’an passé ma famille m’a manqué. Quelques coups de blouse, mais avec des amis pareils ça n’a pas duré. En plus de ça j’ai du passer je pense presque une heure à chercher comment transformer le robot « transformer » en voiture.
Je n’étais pas le seul, « Victor » s’acharnait également sur le robot de son fils, pour au final le donner à une de ses filles qui s’y est collée. C’est un coup de main à prendre… mais il faut une sacrée patience. Pour des jouets destinés à des enfants de 4 ans… bon courage… surtout qu’on doit finalement passer notre temps à les transformer de voiture en robot et vis versa selon les désirs des deux gamins. Un excellent exercice de patience… Bref tous heureux et fatigués de cette longue journée nous sommes tous partis nous coucher espérant que les enfants allaient eux aussi passer une bonne nuit et qu’ils allaient nous laisser profiter du sommeil qu’il nous manquait cruellement.
Pour le 31 décembre je partais avec la famille de « Juana » à
Machala au bord de la plage passer le nouvel an chez son frère. Machala il n’y
a rien à en dire, comme la plupart des villes de la côte l’architecture ne vaut
rien, les rues et le port sont sales. Seuls quelques enfants s’occupent sur les
trottoirs à faire des maquettes de tout
et n’importe quoi comme ce que montre la photo.
Le plus amusant ce sont les gens qui ont posé un mannequin sur le toit de leur voiture. Des « Bart Simpson » à « Hulk » en passant par les « stroumph », ou « Donald »… Il y en avait pour tous les goûts. Parfois attachés de manière très précaire, j’avais peur qu’en roulant certains ne tombent. Mais rien de cela ne s’est passé, enfin… pas devant moi.
Le plus amusant ce sont les gens qui ont posé un mannequin sur le toit de leur voiture. Des « Bart Simpson » à « Hulk » en passant par les « stroumph », ou « Donald »… Il y en avait pour tous les goûts. Parfois attachés de manière très précaire, j’avais peur qu’en roulant certains ne tombent. Mais rien de cela ne s’est passé, enfin… pas devant moi.
Le nouvel an, une nouvelle fois cela a été une sacrée expérience et
j’en ai appris beaucoup sur moi même. Je sais que j’avais de la patience mais
je n’imaginais pas à ce point là… ce n’était plus 15 qu’on était mais 20 juste
de la famille et ça sans compter les amis et leurs enfants. Au final pas loin de
40 personnes dont 20 enfants… « Victor » s’occupait du barbecue, un
travail d’Argentin qu’il a réalisé une fois de plus à merveille, bœuf, côtes de
porc, saucisses, foie de je en sais quoi, et j’en passe, tout était succulent.
Comme d’habitude il y en avait beaucoup trop, ils font tout dans la démesure ces Argentins quand il s’agit de manger, trop de viande, et trop de vin… Mais bon c’est dans leur culture et je dois dire qu’elle ne me déplait pas.
Comme d’habitude il y en avait beaucoup trop, ils font tout dans la démesure ces Argentins quand il s’agit de manger, trop de viande, et trop de vin… Mais bon c’est dans leur culture et je dois dire qu’elle ne me déplait pas.
A 23h55 on est tous sorti dans a rue. Je me demandais bien ce qu’on
allait y faire si c’était pour aller souhaiter la bonne année aux voisins, si
on allait faire un tour en voiture klaxonner dans les rues… Mais non rien de
tout ça. Les enfants faisaient éclater des feux d’artifices, et les parents
s’occupaient de faire brûler un pantin recouvert d’habits tout ça au milieu de
la rue.
Le fameux pantin qui avant était sur le toit des voitures. Impossible pour les quelques véhicules de circuler pendant pas moins de 20 minutes. Toute la rue était en feu tant il y avait des pantins qui flambaient. C’est ensuite qu’ils m’ont expliqué cette coutume. Ni plus ni moins c’est pour se souhaiter bonne chance pour l’année à venir. Les gens achètent un pantin de carton qui est fourré de plein de pétards, et après cela ils l’habillent comme ils le souhaitent avec des vieux habits qu’ils leurs appartenaient. Par exemple un forgeron mettra sa tenue de travail, une infirmière également, mais la plupart du temps les gens l’habillent de vieux jeans avec un masque également acheté dans la rue. C’est un peu dangereux tout de même car on ne sait pas de quoi est rempli le pantin il arrive donc parfois que ça pète vraiment fort et avec tous ces enfants pas très loin je n’étais pas rassuré. En revanche pour eux rien de plus normal. La coupe de « champagne », enfin un vin qui devrait s’en rapprocher, on s’est tous souhaité la bonne année dans la rue. Rien à voir donc avec les voisins ou un tour un voiture… En même temps après qu’ils aient bu autant de whisky, ou de bières ça aurait vraiment été une mauvaise idée. Je pensais qu’on allait ensuite rentrer dans nos quartiers mais non, le barbecue à tourné jusqu’à 4 heures du matin accompagné d’un Karaoké qui aura je pense duré pas loin de 3 heures sans oublier la bière, le vin ou le whisky.
En Equateur on ne fait pas la fête sans boire. Il a été difficile de leur faire accepter que je n’aime pas le whisky et que j’allais me contenter de boire quelques verres de vin. C’était un sacrilège pour eux mais bon, je n’allais pour une fois pas me forcer à boire et c’est donc tranquillement contrairement à certains que j’ai passé la soirée.
Le fameux pantin qui avant était sur le toit des voitures. Impossible pour les quelques véhicules de circuler pendant pas moins de 20 minutes. Toute la rue était en feu tant il y avait des pantins qui flambaient. C’est ensuite qu’ils m’ont expliqué cette coutume. Ni plus ni moins c’est pour se souhaiter bonne chance pour l’année à venir. Les gens achètent un pantin de carton qui est fourré de plein de pétards, et après cela ils l’habillent comme ils le souhaitent avec des vieux habits qu’ils leurs appartenaient. Par exemple un forgeron mettra sa tenue de travail, une infirmière également, mais la plupart du temps les gens l’habillent de vieux jeans avec un masque également acheté dans la rue. C’est un peu dangereux tout de même car on ne sait pas de quoi est rempli le pantin il arrive donc parfois que ça pète vraiment fort et avec tous ces enfants pas très loin je n’étais pas rassuré. En revanche pour eux rien de plus normal. La coupe de « champagne », enfin un vin qui devrait s’en rapprocher, on s’est tous souhaité la bonne année dans la rue. Rien à voir donc avec les voisins ou un tour un voiture… En même temps après qu’ils aient bu autant de whisky, ou de bières ça aurait vraiment été une mauvaise idée. Je pensais qu’on allait ensuite rentrer dans nos quartiers mais non, le barbecue à tourné jusqu’à 4 heures du matin accompagné d’un Karaoké qui aura je pense duré pas loin de 3 heures sans oublier la bière, le vin ou le whisky.
En Equateur on ne fait pas la fête sans boire. Il a été difficile de leur faire accepter que je n’aime pas le whisky et que j’allais me contenter de boire quelques verres de vin. C’était un sacrilège pour eux mais bon, je n’allais pour une fois pas me forcer à boire et c’est donc tranquillement contrairement à certains que j’ai passé la soirée.
Le lendemain on s’est de nouveau tous retrouvé pour déjeuner ensemble.
Rien de tel pour eux qui avaient bien bu hier qu’un « Ceviche ».
C’est un plat typique de la côte qui consiste en une sorte de jus de tomate
avec beaucoup d’oignons et un mélange de produits de la mer comme du poisson,
des crevettes, du poulpe, calamar et j’en passe. C’est un peu comme chez nous
la soupe à l’oignon. Je pense qu’ils en avaient bien besoin. L’après midi on
n’a pas fait grand chose tout le monde était bien fatigué de la nuit précédente
et c’est donc relativement tôt que nous sommes partis nous coucher d’autant
plus que pour « Juana » et moi même le lendemain on partait en bus
pour passer ensemble 3 semaines à visiter le pays voisin.
C’est donc 13 jours que j’ai passé de nouveau en Equateur, ou de
nombreuses fêtes se sont enchainées avec encore une fois une quantité
impressionnante de moments inoubliables. Merci donc à mes amis Equatoriens et
Français qui m’ont permis de passer de formidables fêtes de fin d’année.
Il était temps de reprendre la route, direction ? le Pérou, mais
ça vous le saurez dans un prochain récit.
Nico le vagabond














