Ainsi arrivé bien tôt au terminal de Medellin il me fallait attendre un peu avant de réveiller mes amis et leur dire que j’étais arrivé. Une nuit bien longue … Elle s’est terminée lorsque je suis arrivé à 7 heures du matin à « Rio Negro » une ville de la banlieue de Medellin chez mes amies. Exténué je suis parti directement me reposer 3 heures. c’était un mal pour un bien il leur faut pas moins de 2 à 3 heures pour se préparer. Ahh les femmes…
Un peu reposé j’ai fait la connaissance d’une bonne partie de la famille de Jey. Des gens forts sympathiques qui aiment, non qui adorent manger.
La maman s’inquiète tout le temps si on a faim ou pas. Des petits déjeuners fait d’une omelette, d’arepas au fromage (une galette de maïs qui ressemble à un pancake) de beurre, et d’un bon chocolat à l’eau de panela. Le ventre bien plein, en compagnie de Jey, Erika et ses deux cousins nous pouvions attaquer la visite de « Rio Negro » et de ses environs.
Cette petite ville est fort appréciée des locaux qui viennent passer la fin de semaine dans ce qu’ils appellent « Una finca » sorte de petite maison de campagne. Nous sommes dans un premier temps parti voir la tante de Jey la fille qui m’avait hébergée à Cali. Celle-ci habite une petite maison de bois construite par son mari et ses enfants il y a de cela 5 ans.
Franchement elle est bien construite, il y a de nombreux trous, il n’y a pas d’extras dans la décoration et chose étonnante il n’y a pas de fenêtres… On se trouve tout de même proche des 2800 mètres au dessus du niveau de la mer. Je n’imagine pas comme il doit y faire froid la nuit. Après avoir bu un bon chocolat chaud à l’eau de Panela préparé avec soin par sa tante nous sommes rentrés sur « Rio Negro » pour voir les illuminations de la ville.
Et oui à ce moment là, c’est la fête des lumières. Les gens décorent leurs maisons avec tout un tas de bougies, toutes les rues en sont pleines ce qui donne un charme fou à cette petite ville. Cela se passe partout en Colombie mais « Medellin » et sa banlieue sont les endroits les plus connus et splendides pour assister à cette fête qui a lieu chaque 7 décembre. Je vous laisse apprécier quelques photos…
Après avoir fait le tour du centre nous sommes partis à 10 minutes au village de San Antonio, également réputé pour ses illuminations et son artisanat. On a du passer environ 2 heures là bas, à faire les stands et à admirer les illuminations. Toutefois rapidement j’ai senti la fatigue qui prenait le dessus, et nous avons fini par rentrer à la maison. Je peux vous dire que je n’ai pas mis long feu pour m’endormir et que le lendemain j’ai ouvert les yeux à 9 heures, loin d’être frais comme un gardon!!!. Je commence doucement mais surement à prendre de l’âge et les nuits blanches ce n’est plus pour moi on dirait ? Jean-Vincent tu dois enfin avoir le sourire aux lèvres de voir que, tout comme toi, j’ai pris une claque… A parté faite…
Le second jour nous sommes partis voir une autre tante. Combien en a t-elle je l’ignore, mais elle en a beaucoup et toutes vivent dans la région d’Antioquia. De chez sa tante, après avoir de nouveau bien mangé, nous avons fait une petite randonnée l’après midi histoire de digérer tout ça puis nous nous sommes rendu au village de « Carmen de Viboral » réputé pour le travail de la porcelaine et pour ses bières artisanales. Là bas, vit sa grand mère et vivait également son grand père récemment décédé. Il paraissait pourtant en bonne santé quand je l’ai rencontré. Une pensée donc bien forte pour lui et toute sa famille qui a du traverser ce dur moment pendant les fêtes de Noël. On n'est pas resté longtemps avec ses grands parents, ils étaient relativement âgés et avoir des visiteurs après le souper ne devait certainement pas les réjouir. Ainsi on est sorti de leur maison pour déambuler dans les rues. Sur chaque habitation ou commerce, à la base des murs, mais aussi sur les portes les poteaux d’éclairages, ......... il y a de la porcelaine incrustée: des mosaiques.
La rue principale en est remplie ce qui la rend vraiment magnifique. J’ai alors eu la curiosité d’aller voir un service complet. Attention les yeux ça laisse rêveur la finition de chaque assiette, verre, etc est fabuleuse. Un vrai travaille d’artiste. On a continué comme cela à marcher jusqu’à arriver dans une petite taverne. On a attendu un ami de Jey en dégustant une bonne bière artisanale « las 3 Cordilleras ». Son ami est un photographe professionnel qui allait nous héberger la nuit dans sa maison de campagne.
J’étais toujours fatigué et me dire que nous allions passer la soirée à danser ne m’enchantait guerre, mais bon j’ai tenu le choc et c’est avec quelques pas de danse Salsa supplémentaires que je suis parti me coucher heureux une nouvelle fois d’aller dans un lit…
Le troisième jour nous sommes parti visiter la rétention d’eau la plus importante de Colombie. Pour cela nous nous sommes rendus au village de « Guatape ». Là bas il y a un énorme roché de 400 mètres de haut d’où on a pu observer ce lac artificiel, actuellement il pleut tout le temps.
C’est absolument magnifique de voir cela de si haut, on se rend vraiment compte de l’envergure que le lac représente. Avec les montagnes aux alentours et les petites îles réparties un peu partout c’est une vue spectaculaire auquel j’ai assisté. Ca valait la peine de monter les 600 marches… A « Guatape » au dessus du lac les gens font du jet Ski, ou bien du ski nautique, des tyroliennes sont installées pour traverser le lac… bref un bon site touristique, mais il n’y a pas que ça. C’est aussi un petit village très tranquille où, sur les murs des habitations, sont dessinées des fresques qui représentent diverses situations de la vie, ou bien de simples symboles toujours très colorés…
La majorité des maisons sont de toutes les couleurs et ce ,dans tout le village, ce qui lui donne un charme fou. Vraiment plaisant que de venir dans des endroits pareils. Jey jusqu’à présent a fait un sans faute comme guide.
Le dimanche, ce n’était pas le jour du seigneur mais le jour de repos. Enfin ça dépend pour qui. Allant déjà cuisiné à Cali pour Jey et Erika, elles m’ont demandé de préparer un autre plat de mon choix. J’ai évidemment accepté, seulement une fois le plat choisi je me suis repenti. Il fallait que je prépare à manger pour toute la famille qui vit dans la maison mais aussi pour le reste de la famille qui vit dans la même rue soit pour 13 personnes. Au menu crêpes salées (pommes de terre sautés avec jambon frit oignons et fines herbes), et crêpes sucrées (banane frite, avec glace à la vanille chocolat, coulis de fraise, arequipe, et couli de chocolat chaud…). On s’est régalé, certains gourmands ont voulu jouer au malin en mangeant deux crêpes salées et une sucrée. Ce n’est pas faute de les avoir prévenu que ça faisait beaucoup. Le ventre lourd ils ont eu du mal à dormir… Pour ma part une fois le bon plat typique breton dans l’estomac j’ai fait ni une ni deux, je suis parti me coucher. Les produits ne sont pas les mêmes ici mais on arrive à se rapprocher de ce qu’on a en France, et ça reste très bon…
Le lundi on a visité Medellin, enfin c’est beaucoup dire car le Lundi et bien tout est fermé ou presque à Medellin. On voulait aller au jardin botanique, au planétarium, à l’aquarium, etc… Fermé. Même une partie du métro était inaccessible pour se rendre au belvédère de la ville. On a donc juste visité la bibliothèque espagnole, puis le musée de Botero, la place de Botero où sont exposées de nombreuses statues de bronze, puis finalement on s’est rendu dans le quartier commerçant pour acheter ce dont nous avions besoin.
Enfin moi ce dont j’avais besoin, les filles c’était plus ce qu’il leur faisait plaisir!!!! 3 heures là dedans j’en pouvais plus!. On a finalement terminé la journée en prenant le téléphérique pour voir la ville de nuit éclairée de millions de lumières bleues, rouges, jaunes… un vrai spectacle de lumière.
Je dois dire que « Medellin » est une très grande ville comme l’est Bogota ,mais en rien elles ne se ressemblent. Bogota est moche, les gens ne sont pas très accueillants et sont même méfiants, la ville est sale et il y a un trafic démentiel. Medellin c’est un peu tout le contraire. Une ville propre, les gens se respectent et aident les touristes, c’en est même impressionnant. Il y a parfois des files énormes et personne ne s’énerve, personne ne se bouscule. Dans le métro on laisse descendre puis tranquillement sans bousculer quand c’est notre tour on entre. Dans la ville le trafic est bien organisé, le métro est tout neuf et est même équipé de téléphériques, tout ça pour le même billet de métro. La vie est moins chère qu’à Bogota et enfin il y a ce spectacle de lumière de Noel qui manque cruellement à Bogota et qui augmente considérablement le charme de la ville de « Medellin ». Bref je me demande pourquoi cette ville n’est pas la capitale de la Colombie.
Je devais partir le lendemain mais étant donné que je n’avais pas pu tout visiter le lundi, finalement on a repris la visite le Mardi. Direction le Jardin botanique.
Après l’avoir visité nous avons attendu une de mes amies que j’avais rencontré avec son petit ami à Bogota. Une artiste qui m’avait demandée de la contacter lorsque j’arriverais à « Medellin ». Une fois Lucero arrivée, nous nous sommes dirigés vers le métro pour nous rendre dans le quartier où réside le gouvernement. Comme je leur ai dit, vous m’emmenez au lieu où la corruption est la plus élevée du pays… Bref on a terminé la soirée le long de la rivière où étaient installées les illuminations de Noël. 3 kilomètres éclairés, environ 35 villages représentés qui correspondent chacun à un village de la banlieue de « Medellin ». On est finalement arrivé à la place des jets d’eaux où les fontaines jaillissent du sol et où les gens s’amusent à éviter de se faire mouiller, tout cela avec un jeu de lumière époustouflant qui embelli réellement la place.
Ma visite de Medellin s’achevait après cela. Il était temps de remercier Jey, Erika, et Lucero pour tous ces bons moments partagés.
Une nouvelle fois les quelques jours passés avec Jey, sa famille et Erika auront été riches, non pas seulement pour les visites que nous avons effectués tous ensemble mais aussi pour les bonnes parties de rigolades que nous avons eues. Je le répète mais cette charmante demoiselle accueille vraiment les gens pour qu’ils se sentent bien et l’amour qu’elle a de son pays se ressent dans l’envie qu’elle a eu de me faire connaître son pays. Une nouvelle fois donc Jey, merci pour tous ces bons moments passés, merci également à toute ta famille. Vous m’avez accueilli les bras grands ouverts et j’espère un jour vous rendre l’appareil. Une bien belle rencontre qui laissera de nombreux souvenirs gravés.
Ainsi donc vers 20h j’ai pris le bus en direction « d’Armenia ». Une ville qui n’a rien d’exceptionnelle en revanche à ses environs se trouve deux sites que je voulais absolument visiter. Le premier site se somme « El parque nacional de Cocora », un parc national où grandissent des forêts de palmiers gigantesques. J’ai pas vraiment eu de chance lorsque j’y suis allé car comme souvent à cette période il a plu. Arrivé à « Salento » d’où on peut entrer dans le parc naturel j’ai donc patienté pendant une heure le temps que la pluie se calme. Il y avait quelques escaliers à gravir pour se rendre à un petit belvédère de la ville. Pour passé le temps je me suis donc empressé de monter. Pas grand chose, le temps étant couvert. Toutefois c’est un bruit familier qui m’a mis la puce à l’oreille. Quelqu’un était en train de jouer de la guitare un peu plus loin enfoncé dans la forêt, abrité dans une petite cabane.
Discrètement je me suis approché et j’ai entamé la conversation. Il s’agissait d’un local qui était en train de pratiquer des exercices de guitare. On a passé l’heure à se passer des astuces de guitare, à refaire le monde puis on est parti manger ensemble. Ce Colombien m’a bien aidé pour trouver un taxi qui m’a emmené pour pas cher au parc de Cocora. Un de ces moments privilégiés que j’adore passer pendant mon voyage. Prendre le temps à converser avec les locaux. J’y apprend toujours plein de choses, et ce sont ces moments là que j’apprécie vraiment de mon voyage. Je me rappelle toujours ce que me disait mon grand père quand j’ étais plus jeune : « Ici et maintenant », c’est tellement vrai… C’est une chose que j’ai réellement apprise au cours de mon voyage, apprécier le moment présent tel qu’il se doit et non pas l’apprécier plus quelques jours ou mois plus tard…
Arrivé à l’entrée du parc, la pluie avait cessée, une chance… Seulement voilà qu’un épais brouillard l’avait remplacée. Tellement épais que je me suis perdu à deux reprises. Mais bon j’ai finalement pu apercevoir ces gigantesques palmiers hauts de plus de 50 mètres de haut.
Ca change des petits palmiers qu’on voit un peu partout et dont on ne prête plus attention. Le brouillard ne s’est jamais dissipé, pas de chance je n’ai donc pas pu voir la cime des volcans qui se situaient à moins de 100km… Je suis donc rentré à « Salento » un peu désappointé.
Arrivé sur la place centrale de « Salento » j’attendais un bus pour pouvoir repartir à « Armenia ». En bon touriste je sors l’appareil photo pour prendre quelques photos de la place et surtout du commissariat.
Un édifice bien trop fleuri à mon goût et qui me laissait penser que le capitaine devait être quelque peu efféminé. Soudain j’entends des gens qui m’interpellent. Un groupe d’environ 20 personnes est en train de me faire des grands signes pour que je les rejoigne.
Je me suis donc approché et j’ai commencé à faire top model et à me faire prendre en photo, à danser et à converser avec tous ces gens. Il s’agissait d’un groupe de cadres hospitaliers qui effectuaient un voyage de 2 jours pour connaître la région. Ils organisent ce voyage une fois par an avec l’argent qu’ils ont tous collecté pendant l’année. Ils avaient réservé une nuit dans une maison de campagne « Una Finca » et m’ont invité à passer la soirée avec eux. Certains diront que c’est dangereux qu’il ne faut pas accepter, blablabla. J’y suis allé je sentais bien que ces gens n’étaient pas méchants. On est donc parti dans leur bus privatif pour dans un premier temps aller diner puis nous sommes allés danser dans la maison de campagne.
Une bien belle maison de 15 chambres avec piscine, jardin, le tout entouré de champs de bananiers. On aura passé une bien belle soirée tous ensemble.
Le weekend s’achevait, ils devaient rentrer travailler et moi je devais me rendre au parc du café. Ils m’ont déposé devant l’entrée du parc. Arrivé un peu tôt, j’ai patienté avec les locaux l’ouverture du parc qui n’était pas à 8 heures mais à 9 heures. J’ai même eu le temps de voir qu’ils étaient en train de changer les prix d’admission. J’ai bien essayé d’acheter mon billet avant que les prix ne grimpent mais en vain… J’ai bien payé 22 pesos et non 20 comme c’était encore indiqué à 8 heures. Pour une fois pas de chance… Ils ont bien essayé de me vendre le paquet exclusif qui donne l’admission au parc du café, mais aussi à son parc d’attraction et à son téléphérique. Ils m’argumentent que la remontée est difficile mais bon, pas fou l’artiste, des kilomètres j’en fait tous les jours en marchant… Ce n’est pas une petite colline qui allait me faire peur.
Je suis entré le premier dans le parc du café. Une bien belle idée. J’ai déambulé tout seul pendant 3 heures sans croiser un seul touriste. J’ai pu observer des dizaines d’oiseaux tous plus beaux les uns que les autres ; perroquets, colibris, et d’autres espèces que je n’avait encore jamais vu. Je vous laisse apprécier les photos, moi j’en ai pris plein la vue.
Vraiment ce parc vaut le coup, tôt le matin, sinon pour ce qui est du café et bien ils en ont planté partout, on vous explique rapidement comment ils le récoltent et ce qu’ils en font mais rien que je ne savais pas déjà… En gros le café de Colombie est réputé puisqu’il y a un bon climat pour le faire pousser, la préparation du grain de café consiste à le laver puis à le faire sécher et lors de sa commercialisation il se vend tout frais encore en grain. Il n’a pas encore été frit et donc chaque entreprise qui achète ce café peut le préparer à sa guise… Je ne pense pas vous apprendre grand chose, mais bon c’est ce qui m’a été enseigné là bas. J’ai terminé la visite en remontant la petite colline qui à son sommet permet d’avoir une vue sur toute la vallée « d’Arménia ». C’est splendide, des champs de café à perte de vue et au loin la cordillère des Andes qui se dessine.
Je suis rentré en début d’après midi à l’hôtel refaire le sac… et oui de nouveau. Il ne me restait que peu de temps en Colombie et encore un site à visiter. Direction Cali pour prendre tôt le lendemain matin un autre bus et me rendre à « Popayan », une ville coloniale dont ont dit qu’elle est la plus belle du sud de la Colombie. Un bon point de chute avant de rentrer en Equateur puisque je ne me trouverais plus qu’à 6 heures de Pasto où j’ai commencé le voyage en Colombie.
Pour me rendre à « Popayan » ce devait être un trajet de 2h30, ce sont finalement 5 heures que j’ai passé dans le bus. Donc un conseil, quand vous voyagez en Colombie utilisés bien les bus touristiques et non les bus locaux. Vous y perdrez de l’argent mais y gagnerez beaucoup de temps. C’est à la fin de la journée que je suis arrivé sur place… Enervant, il fallait de nouveau que je me lève à l’aurore pour visiter, tout ça à cause d’une mauvaise compagnie de bus... Ca a été en plus de ça une déception. La ville est belle mais sans plus, en comparaison de Cuenca ou bien de Cartagena… il n’y avait pas photo. J’ai donc rapidement pris la tangente pour me rendre à Pasto retrouver « Guicel » et passer la soirée avec elle et ses amis qui venaient se réussir leurs examens de fin d’année. Une dernière soirée Colombienne. Rien de tel pour bien terminer la visite de beau pays.
Pas évident de se dire que c’était mon dernier jour en Colombie… tant de gens rencontrés une nouvelle fois, tant de bons moments passés et tant de belles choses visitées. On m’avait prévenu que la Colombie valait le coup, j’en suis maintenant bien conscient. C’est un pays magnifique aux milles paysages et facettes et un mois et demie pour le visiter me paraissait correct mais finalement cela m’a paru bien trop court.
Une bien belle expérience que j’ai vécu là bas. J’espère en tout cas vous avoir convaincu de vous rendre en Colombie et que vos préjugés auront pris le large.
Le 19 Décembre au matin je repassais la frontière pour me rendre à Quito retrouver mon ami Luis et sa copine Natalie.
On aura passé une simple journée ensemble mais on se sera bien amusé. Ca faisait plaisir de retrouver des têtes connues le temps d’une journée et c’est le 20 au soir qu’en avion j’ai remis les pieds à Cuenca.
Vous commencez à me connaître, la suite, dans le prochain récit.
Nico le vagabond.
































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